dimanche 23 mars 2014

La lecture ou comment prendre son temps...

     Alors voilà. Presque trois semaines que je n'ai rien écrit sur ce blog. Non pas que je ne lise pas, non. Mais disons que chez moi, la lecture s'éternise. D'autant plus, lorsque le roman fait plus de 500 pages. Je n'ai jamais été rapide à lire un livre. Même si la lecture me procure un immense plaisir, il y a toujours une petite voix qui me dit que j'ai des tas d'autres choses à faire : m'occuper du jardin, des plantes, du ménage, du rangement, un bon film à la télé, une série, des choses à faire professionnellement ... toutes les raisons sont bonnes en fin de compte. La lecture est de toute façon retardée. C'est sans doute pour cela que je préfère livre un livre de taille moyenne. Cela me donne l'impression d'aller plus vite. Parce que faut pas croire, mais cette lenteur a tendance à m' exaspérer ! Quand je vais dans une librairie (ne serait-ce  qu'à l'espace culturel de Leclerc !) et que je vois tous ces romans qui me font de l'oeil, je bave d'envie et me dis que j'en ai un à finir d'abord !! Alors, je pense à Jules Renard. Et je me dis qu'il avait raison de dire : "Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux."
     Bref, vous l'aurez compris, Les Déferlantes de Claudie Gallay est vrai plaisir, mais 500 pages, c'est beaucoup ! J'en ai lu déjà plus de 350... en presque 3 semaines !! Cela dit, j'espère réellement réussir à le finir ces jours-ci. Parce que, quand même, quand la lecture s'éternise de trop, le plaisir se délite.

mercredi 5 mars 2014

La Vengeance de Marie, Annie Jay.

    Le roman Au nom du roi, du même auteur, se terminant par l'évasion de la princesse étrangère, Marie Jabirowski, laisse le lecteur en haleine. Quand j'ai découvert qu'il y avait une suite, je me suis jetée dessus !
       Eté 1671. Depuis le début du mois de mai, la princesse est emprisonnée à la Bastille  pour tous les enlèvements et meurtres de jeunes hommes qu'elle a commis.C'est Exupère qui a permis son arrestation. La digne héritière de Barbe bleue lui voue alors une haine absolue. Grâce à Monsieur et au marquis d'Eiffiat, elle réussit à s'échapper de la Bastille, et n'aspire qu'à une seule chose : assouvir sa vengeance contre Exupère Lecoq.



Mon avis :

       De nouveau les aventures et le suspense sont au rendez-vous. Mais le cadre du récit a quelque peu changé. Les célèbres écrivains classiques ainsi que les salons littéraires laissent place à la Cour des Miracles et à l'univers royal. En effet, l'auteur, qui  évoque Louis XIV et les métiers existant à la Cour, s'attarde surtout sur les moeurs de Monsieur, le frère du Roi. 
       Ce roman, bien que réussi, m'a cependant moins enthousiasmée que le précédent. Peut-être est-ce tout simplement dû à l'absence de la vie littéraire de l'époque. Ou tout simplement, le fait d'avoir lu cette suite aussitôt après. Peut-être aurais-je dû laisser retomber mon enthousiasme pour apprécier de nouveau les héros à leur juste valeur. Quoiqu'il en soit, cette lecture fut tout de même un plaisir ! 

Annie Jay, La Vengeance de Marie (2008)
ed. Livre de poche jeunesse, 253 pages.